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Maroun Badr est un universitaire, enseignant et chercheur franco-libanais spécialisé en biodroit, bioéthique et biopolitique. Polyglotte (arabe, français, anglais et italien) et musicien (lorsque le temps le permet), il réside en France.
Il a obtenu son doctorat en bioéthique summa cum laude (avec les plus grands honneurs) de la Faculté de bioéthique de l’Ateneo Pontificio Regina Apostolorum à Rome. Sa thèse de doctorat a été publiée en français sous le titre L’autonomisation de la femme par l’avortement et la contraception dans le contexte français des Objectifs de Développement Durable de l’ONU (Éditions Les Études Hospitalières / LEH, juin 2025).
Le Dr Badr est enseignant de droit civil à la Faculté de droit de l’Université Catholique de l’Ouest (Angers) et membre du Conseil scientifique du groupe d’experts de la Déclaration de Casablanca pour l’abolition universelle de la gestation pour autrui (GPA). Il est également chercheur associé à la Chaire UNESCO de bioéthique et de droits de l’homme à Rome, ainsi qu’chercheur associé à la Facultad de Bioética – Universidad Anáhuac México au Mexique.
Contributeur actif à la littérature scientifique internationale, le Dr Badr est l’auteur et directeur de publication d’ouvrages, et contribue à des ouvrages collectifs à paraître. Il a publié plus de vingt articles originaux évalués par des pairs et publiés dans des revues nationales et internationales. Il participe fréquemment en tant qu’intervenant à des conférences régionales et internationales sur la bioéthique et le droit.
Ses principaux domaines d’expertise comprennent le biodroit, la bioéthique et la biopolitique, avec un accent particulier sur les droits fondamentaux, les droits de l’homme, ainsi que le droit de la famille et des personnes. Ses travaux universitaires et politiques couvrent les technologies de reproduction, les questions de début et de fin de vie, les droits des patients et le droit de la santé, parallèlement à des cadres plus larges tels que le développement durable et la santé publique. Sur les scènes internationale et nationale, il se consacre aux politiques de l’ONU, aux droits sexuels et reproductifs, ainsi qu’à la protection spécifique de la santé et des droits des femmes et des mineurs.
En 2022, il a fondé, et depuis il préside, l’Association Phi-Liban (loi 1901, intérêt général) en vue de promouvoir la culture française et d’apporter un soutien aux libanais qui se trouvent en besoin au Liban et en France.