© Maroun BADR (PhD)
Docteur en bioéthique
Enseignant de droit civil, Faculté de Droit, UCO – Angers
Research Scholar at UNESCO Chair in Bioethics and Human Rights – Rome
Associate Researcher at Facultad de Bioética Universidad Anáhuac México
19/02/2026
Résumé : Les enquêtes Fondapol (12/2025) et Ifop (02/2026) recueillent des réponses françaises contrastées sur la loi relative au droit à l’aide à mourir. Malgré les similitudes de leurs méthodologies, celles-ci diffèrent, Fondapol disposant d’un échantillon plus large et d’outils d’analyse plus fins. Les résultats ne montrent pas un soutien majoritaire clair à un droit à mourir, mais une opinion fragmentée et fortement dépendante de la formulation des questions. Les réponses abstraites produisent davantage d’accord que les questions concrètes. De fortes oppositions apparaissent concernant plusieurs dispositifs du texte actuel de la proposition de loi. L’ensemble dessine une opinion prudente, conditionnelle et structurée par des exigences institutionnelles qu’une adhésion principe.